Cuisiner

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Ernest, épicier fin

À boire et à manger made in Switzerland chez Ernest

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–”T’as pas un petit creux Josette ? Parce que moi je dévorerais bien un boeuf. Enfin, quand même pas. Peut-être un mini boeuf, genre, un boeuf élevé chez les lilliputiens. T’imagines Josette ? Tu crois qu’ils élèvent des bêtes les lilliputiens ? Du coup, s’il faut enlever les os ça risque d’être compliqué pour nous. Il faudrait une pince, une toute petite pince, comme pour les escargots. T’aimes les escargots toi Josette ? Moi pas du tout. Je préfèrerais toujours une salade. J’ai faim. Pas toi ?…”

Ce n’est pas toujours facile d’être une Josette… Surtout quand on se balade dans les rues de Lausanne, le ventre vide et que Josiane est d’humeur philosophe. Mais la chance était au rendez-vous : un sauveur, le sauveur de toutes les Josette du monde, un moustachu chapeauté et sa vache, un moustachu nommé Ernest.
–”Ça te tente d’entrer Chez Ernest Josiane ?” Là, juste comme ça, au débotté…

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D’abord, il y a Ernest, évidemment. Et puis deux générations après, il y a Virginie Huray qui a eu l’idée de cette épicerie fine et son frère, Guillaume, qui travaille avec elle. Après l’École Hôtelière de Lausanne, Virginie trouve une manière de mettre à l’honneur la cuisine authentique, simple et bien réalisée qu’elle a la chance de manger dans sa famille, plus particulièrement chez son grand-père, Ernest. Dans son restaurant, elle forme son palais et apprend que la cuisine c’est d’abord le respect des produits puis l’ingéniosité des mélanges.
Lors de notre visite, nous n’avons pas rencontré Virginie mais sa charmante vendeuse. Parce qu’il n’y a pas que ce qu’on met dans son cabas qui a de l’importance quand on fait la démarche de se rendre dans une épicerie. Ici, contrat rempli.

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Ne nous emballons pas sur le sourire de la demoiselle, revenons à nos moutons, enfin notre brebis Virginie. De son éducation culinaire, elle a su garder un côté traditionnel qu’elle emberlificote dans une touche de modernité. On s’explique : des bocaux désuets (on sait, c’est très à la mode cette folie des bocaux dans tous les sens, n’empêche, c’est vintage), des recettes du terroir mais avec une once d’universel dans l’assaisonnement et un brin d’ingéniosité dans l’aspect pratique et esthétique du concept. Vous salivez, vous emportez, vous réchauffez, vous déguster et vous ramenez (ou pas) le contenant. Simple comme bonjour. On aurait presqu’envie de crier : Huray ! Huray !
Elle est facile ? Et bien sachez, gâcheur de joie, que si vous êtes réfractaire du bocal, il y a aussi des soupes, des mélanges secs, des suggestions du moment à découvrir sur place ou à emmener à demeure. Pourquoi pas avec un bon pain frais ?

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Dans le monde entier, la Suisse renvoie une image d’excellence et de perfectionnisme dans ses productions. Surfant sur cette vague, l’ami Ernest rassemble sous son toit les créations épicuriennes de diffuseurs de terroir… locaux.
Il n’y a effectivement pas que les petits plats confectionnés avec amour en hommage à l’ancêtre pour tous les flemmards qui préfèrent quand même manger correctement. Il y a aussi pléthore de spécialités et autres créations plus saugrenues de savants gourmands des quatre coins de la Suisse pour remplir vos paniers et faire chanter vos apéros d’été. À manger… et puis à boire.

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On ne saurait priver une Jo (il n’y a pas de suite, parce que sur ce vice-là, on ne pourra pas nous départager) de son éternel Coca Light. Rien ne pourra jamais la convertir à un procédé, si suisse fût-il, palliatif à la bonne vieille recette de l’oncle Sam. Et non, nous ne sommes pas du tout en contradiction totale avec notre recherche d’authenticité, parce que le vrai aspartame dans du vrai Coca il n’y a que ça de vrai. Si ce n’est pas authentique ça, on ne s’appelle plus JJ.

Chez Ernest
Cheneau de Bourg 17, 1003 Lausanne
Tél. +41 21 546 31 11
Email
Ouvert du mardi au vendredi 11h-18h / samedi 9h30-17h
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Cet article vous a été concocté par le blog JJSphere :
les bons plans, où sortir à Genève et les voyages des blogueuses Josiane & Josette !

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